Cime de la Bonette (2862 m)
2 septembre 2010De passage au col éponyme, arrêt obligatoire à la cime autour de laquelle passe la route la plus haute d’Europe (argument marketing plutôt que réelle nécessité…).



De passage au col éponyme, arrêt obligatoire à la cime autour de laquelle passe la route la plus haute d’Europe (argument marketing plutôt que réelle nécessité…).




Dénivelé : 350 m.
Les problèmes de hanches persistent. Pour éviter de trop tirer dessus tout en pouvant profiter de la montagne, je choisis d’opter pour une rando sans trop de dénivelé. L’objectif du jour est la Sambuy, dans le massif des Bauges. La remontée mécanique de la station de Seythenex-la-Sambuy permet de s’affranchir de 700 mètres de grimpette. Ne reste alors que les derniers 350 mètres à gravir.
En ce samedi 28 août, la météo demeure capricieuse. Après un suivi des derniers bulletins, je décide tout de même de partir. Arrivé in extremis avant la fermeture de la remontée, celle-ci m’emmène à environ 1850 mètres. Le climat est guère réjouissant : un brouillard total accroche les cimes. Quelques minutes plus tard, me voici au col entre les deux Sambuy, qui sera mon lieu de bivouac pour la nuit. A peine 18h et déjà un froid glacial envahit le secteur. Espérant profiter du coucher de soleil, la brume en décida autrement. Il fallut attendre aux alentours de minuit pour retrouver une certaine clarté vers le ciel, l’occasion de faire quelques poses longues, toujours dans un froid pinçant.
Réveil à 6h pour atteindre le sommet. Cette dernière partie tranche singulièrement avec la veille : versant beaucoup plus raide, mais tout aussi patiné et glissant. Les ultimes mètres s’apparentent même à une via ferrata : marches, poignées et cordes. Mais au sommet, le paysage valait bien cette légère prise de risque, avec vue sur les plus beaux sommets baujus (Arcalod, Trélod, Pécloz…) et l’inévitable Mont Blanc. Comme à l’accoutumée, la lumière matinale inonda les montagnes de sa douce ivresse…
Retour vers la remontée mécanique, en ayant pris soin d’enlever tout le givre sur la tente, conclusion d’une brève sortie en terres des Bauges, plutôt contrastée…

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Toujours dans l’exploration de nouveaux sujets, ce 21 août fut mes débuts dans la photo de feu d’artifice. Quoi de plus idéal que celui de Yenne, un spectacle pyrotechnique au bord du Rhône. Cette année, à l’occasion du 150ème anniversaire de l’annexion de la Savoie à la France, le thème était “Yenne et le Rhône roi”, autrefois frontière, le fleuve est désormais un trait d’union…

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Dénivelé cumulé : ~ 1100 m.
Voilà un bon bout de temps que je n’avais pas foulé les sentiers baujus. Pour remédier à cela, direction le coeur du massif, pour gravir le Trélod, un des objectifs que je m’étais fixé pour cet été.
Le départ s’effectue au bien-nommé “Cul-du-Bois”, sur la commune de Doucy-en-Bauges. Les 500 premiers mètres s’effectuent rapidement, dans une montée assez raide en forêt, débouchant sous l’imposante Dent des Portes. S’en suit la traversée de l’alpage du Charbonnet, croisant quelques vaches. La météo est assez étrange ce jour, de légers voiles élevés tamisent la lumière, rendant celle-ci très blanche et donc peu photogénique. Néanmoins, le ciel offre de magnifiques nuages “moutonnés”. Au loin, à l’Ouest, je sens que l’horizon est bouché, je décide alors de ne pas monter jusqu’au Trélod et de planter la tente dans un endroit stratégique : 300 mètres en contrebas du sommet, en face du Mont Blanc, en prévision des photos nocturnes. Stratégie payante, car le soleil n’atteindra pas l’horizon mais offrira malgré tout une éphémère lumière dorée.
Pour certains la journée serait terminée, mais pour ma part, elle se poursuit. Petit somme jusque 22h30, puis de nouveau on fait chauffer le capteur, pour notamment profiter de la lumière lunaire, sans parler de la pollution lumineuse du trio Annecy-Chambéry-Albertville… Ce cinéma aura bien duré jusqu’à 1h30…
A 5 heures, le réveil sonne de nouveau, cette fois-ci il faut poursuivre le parcours jusqu’au sommet. En 45 minutes, l’objectif est atteint. L’atmosphère est fortement contrastée : vers Grenoble, le ciel est clair, tandis que de Lyon à Annecy, un couvercle nuageux progresse vers l’Est. De mauvais augure pour le lever de soleil. Vers 6h30, à quelques minutes du lever, il recouvre le Mont Blanc. Alors qu’au loin Chartreuse et Vercors bénéficient d’une fantastique lumière rougeoyante, ici, rien ou presque ne perce, hormis quelques rayons sur l’Arclusaz.
Le dépit commençait à poindre, quand soudain, au-dessus du toit de l’Europe, quelques rayons transpercèrent, tels une apparition divine. Une fort belle récompense que m’offre la Nature, pendant près d’un quart d’heure…
Et c’est bien le seul instant de la journée où le soleil aura été visible, les nuages ayant gagné la bataille…
Ce retour dans les Bauges aura été le théâtre d’une lumière rare, mais intense.

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Le Tour de l’Ain est l’événement sportif majeur du département. La dernière étape se déroulait entre Culoz et Belley avec notamment l’ascension du Grand Colombier.
L’occasion pour moi de tester un tout nouveau registre : la photo de sport.
Les conditions météo étaient assez défavorables (peu de lumière, très couvert), un bon exercice !
1 la côte entre Peyzieu et Saint-Boys

2 le sprint final à Belley, sous les yeux de la Sainte-Vierge !

3 le vainqueur Woter Poels, à quelques mètres de l’arrivée

4 un autre coureur au sprint

5 Saluant la foule

6 Dernières forces ans la bataille

7 Au forceps

8 Arrivée sans enjeu

9Le vainqueur de l’étape Woter Poels

10 Le régional de l’étape Maxime Bouet

11 Tous les récompensés du Tour

12 Les grands gagnants du Tour de l’Ain


Dénivelé : ~600 m.
Après la découverte du Mercantour, retour dans un massif exploré l’année dernière : le Queyras. Direction le village de Brunissard, sous le célèbre col d’Izoard. La rando débute au fond de la vallée, au terminus de la route goudronnée. On remonte ensuite la piste en direction des chalets de Clapeyto.
Pour atteindre l’objectif du jour, le col de Néal et ses lacs sous-jacents. Je décide alors d’emprunter le sentier coté Est, à flanc de montagne. Choix payant, c’est l’itinéraire le moins fréquenté car moins direct et plus chahuté pour atteindre les lacs. La montée s’effectue tranquillement dans ce cadre grandiose, entre les sommets aiguisés et le vallon au relief ondulé. 17h, me voici en haut, et opte pour un bivouac au bord du lac de la Favière. Phase léthargique jusqu’aux environs de 20h et l’apparition des teintes crépusculaires dont je prends plaisir à immortaliser. Préparation du matériel, des compos et des réglages pour les prises nocturnes qui s’avéreront fort intéressantes. Toutefois, la nuit demeure fraiche, voire très froide, l’eau gelée dans la camelbag en témoignera le lendemain matin au réveil, de même que le givre sur la tente. Mais les premiers rayons de soleil auront vite raison de ce glacial épisode, illuminant les lieux de cette chaude lumière. Le jeu d’ombre créé par les érosions différentielles dans le vallon est assez exceptionnel, offrant un beau dynamisme au paysage.
Retour à la voiture en passant cette fois-ci par le sentier ouest, et en se disant que certains ont bien la chance de posséder un chalet en pareil endroit…

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