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Dent d'Arclusaz (2041m)
13 images
Dénivelé : 1091m.
Le départ s'effectue à partir du col du frêne (950m). Le sentier emprunte une crête boisée jusqu'au col de Potat. Ensuite, c'est une ascension raide mais agréable sur le versant sous la dent d'Arclusaz. Une fois arrivé à la crête, le seigneur Mont Blanc se dévoile, ainsi qu'une bonne partie des Bauges. La vue au niveau de la croix est sensationnelle : Lauzière, Belledonne, Bauges, Chartreuse, Combe de Savoie...et j'en passe ! La descente s'effectue par le même itinéraire. Dame météo m'a d'ailleurs fait l'honneur d'une féérie nuageuse, éphémère mais envoûtante...
19/07/2008 -
Pointe de la Galoppaz (1681m) - Eté
11 images
Dénivelé : 638m.
Se garer au niveau des chalets du Fournet, bien avant le col des prés. Les 400 premiers mètres de dénivelé s'effectuent sous une forêt assez raide, mais une fois arrivé au niveau du chalet de la Buffaz, une belle vue sur les principaux sommets des Bauges s'offrent à vos yeux (Colombier, Trelod, Arcalod, Arclusaz). A la pointe de la Galoppaz, ce sont en plus les chaines de la Chartreuse, Belledonne et Lauzière qui s'ajoutent au panorama. Le Mont Blanc quant à lui joue à cache avec la dent d'Arclusaz, à travers un bel effet d'optique...
10/08/2008 -
Mont Colombier (2045m)
17 images
Dénivelé : 855m.
Le but de cette randonnée dominicale fut d'observer un lever de Soleil sur les Bauges. Dès l'aurore, à 7 heures, je laisse la voiture vers les chalets de Praz Gelaz (1190m), et part à la conquête du Mont Colombier. Le début s'effectue sans difficulté, mais arrivé vers le col de la Fullie et ses chalets, l'épais brouillard et la faible luminosité me font perdre le sentier quasi inexistant dans ce pâturage.
Après analyse de la carte IGN et une dose d'instinct, je retombe sur le GR du Tour des Bauges, Dame Nature me conforte dans ce choix en laissant une timide éclaircie pour illuminer le sommet du jour. Le chemin retrouvé, c'est donc à grandes enjambées que je poursuis ma route ; vers 1500 mètres, j'émerge de la brume, et déception : une couverture nuageuse bouche de sa présence le ciel, il sera donc difficile d'admirer un lever de soleil... Qu'importe, je continue. Comme pour se faire pardonner, Dame Météo me gratifie d'une trouée dans laquelle viennent percer les rayons de soleil, illuminant une partie de la mer de nuages en fond de vallée. Bien qu'éphémère, cette ambiance divine sera, à postériori, le meilleur épisode de la journée...En effet, la montée finale sur la crête, à partir du col de la Cochette (1694m), sera synonyme de retrouvailles avec la brume venue probablement du versant Ouest... Arrivé au Mont Colombier (2045m), c'est un panorama sur environ...50 mètres qui s'offre à moi, faute à cet épais brouillard glacial. Tant pis, inutile d'attendre, redescendons.
Le temps semble se dégager timidement en fin de matinée, en repassant au col de la Fullie on distingue bien le Colombier. Mais le temps est malgré tout assez voilé, le Trélod, pourtant proche, se distingue à peine...
21/09/2008 -
Pointe d'Arcalod (2217m)
21 images
Dénivelé : 1221m.
Enfin ! l'automne est arrivé, depuis des mois j'attends avec impatience l'arrivée de ma saison favorite, cette même saison qui revêt les forêts de couleurs dorées, orangées et rouges. Les montagnes s'embrasent inoffensivement, une féérie de couleurs en guise de bouquet final, avant l'arrivée de l'hiver et ses tons monotones.
Une virée dans les Bauges se pose comme une évidence tant ce massif s'illumine en cette période de l'année. Je décidai donc de me rendre à la pointe de l'Arcalod (2217m), point culminant du Parc Naturel Régional, et réputée pour sa difficulté dans les dernières centaines de mètres. Très tôt je me rendis au parking du nant Fourchu (996m), à 7 heures, il fait encore nuit quand j'attaque la montée, mais les lueurs de l'aube arrivent vite. Le temps à l'air clair, mais derrière moi je distingue des nuages bas, guère réjouissant pour la suite.
En effet, j'atteins rapidement en une heure et demie les abords du col d'Orgeval (1763m), entre temps, les nuages ont gagné les environs, et le brouillard remonte depuis le nord des Bauges. L'Arcalod est invisible, noyé dans la brume. Le soleil n'est pourtant pas loin, je le distingue derrière les nuages peu épais. Preuve il en est, quelques percées m'offrent un spectacle similaire à celui du Mont Colombier il y a une dizaine de jours. La montée jusqu'à l'Arcalod est très raide, l'usage des mains est obligatoire, et il faut assurer ses pas constamment, toute chute serait mortelle. Finalement, à 10 heures je suis au sommet, le panorama est inexistant, la brume effectue un ballet incessant grâce à la chaleur du Soleil. J'ai beau patienter près d'une heure, espérant que la météo se dégage, mais les trouées sont bien trop rares...C'est résigné que je redescends, prudemment. Au niveau des chalets d'Orgeval, le ciel est bleu coté Est, j'en profite pour faire quelques clichés...
Au final, les conditions météo et de lumière n'étaient pas du tout favorables à la photographie, nourrissant quelques regrets. Néanmoins, la saison débute seulement, je retournerai dans les Bauges, soyez-en certain !
30/09/2008 -
Dent de Rossanaz (1891m) + Mont Colombier (2045m)
35 images
Dénivelé : ~1300m.
Toujours en quête de capter les couleurs automnales, c'est une nouvelle fois que je décidai de me rendre dans le massif des Bauges. Seulement, les récentes chutes de neige à faible altitude ont éveillé en moi quelques hésitations en terme de praticabilité... Peu importe, j'essaie malgré tout et opte pour la dent de Rossanaz (1891m). Si le départ en voiture depuis l'extrême sud de l'Ain me laissa perplexe sur les conditions météo du jour (épais brouillard), la traversée du tunnel du Chat m'a très vite rassuré : les cimes des Bauges, Belledonne et Granier se dessinaient avec une précision incroyable, annonçant une journée radieuse. Rapidement je me rendis donc au lieu de départ, au village d'Aillon le Vieux, à coté de l'église. La montée s'effectue au frais, à l'ombre, jusqu'aux abords du col de Rossanaz. Entre temps, je rencontre le tapis neigeux vers 1500 mètres. Celui-ci prend de plus en plus d'épaisseur avec l'altitude, pour atteindre 15-20 cm au sommet.
Arrivé à la dent de Rossanaz, un très beau panorama s'offre à moi, le ciel est d'une pureté sans précédent, tous les sommets sont visibles, y compris le Mont Blanc qui d'ailleurs joue à cache-cache avec l'Arcalod. Seul revers de la médaille, il règne ici un vent bien glacial... Toutefois, quelque chose m'interpelle : non loin de là, je distingue des gens arpentant l'ascension du Mont Colombier, malgré son altitude élevée (2045m). Etant bien en jambes, je rallongeai la rando du jour pour y grimper et notamment profiter de la vue, qui m'avait été interdite la dernière fois, faute à la météo. Et quelle bonne opération ! Un Mont Blanc étincelant de pureté, les Aravis semblant si proches !
Au final, les Bauges m'auront offert un magnifique spectacle mêlant automne et hiver, sous des conditions exceptionnelles. Sur la route du retour, au-dessus d'Aillon le Jeune, je ne pus m'empêcher d'aller côtoyer les vaches, pour y emprunter leur image débonnaire...
05/10/2008 -
Pointe de la Galoppaz (1681m) - Automne
15 images
Dénivelé : 638m.
Profitant d'une après-midi de libre, je décidai une fois de plus d'aller admirer les bienfaits de l'automne sur nos chères forêts. Séduit par la Galoppaz et sa verdure cet été, j'ai pris la décision d'y retourner. Hélas, le temps n'était pas vraiment favorable à la photo, certes le ciel bleu dominait, mais quelques nuages à 2000 mètres obstruaient les principaux sommets des Bauges, et une sensation de brouillard empêchait tout panorama. Néanmoins, en cherchant les bons cadrages et la bonne lumière, j'ai malgré tout pu faire abstraction des conditions météo. L'automne continue petit à petit son travail, les sentiers forestiers sont tapissés de feuilles, bien agréable...
14/10/2008 -
Croix du Nivolet (1547m) depuis la Féclaz
14 images
Dénivelé : ~250m
Après trois semaines de repos forcé, j'ai enfin pu assouvir mon envie de retourner en montagne. En guise de remise en jambes, le massif des Bauges offre de beaux espaces à proximité. Alors que le brouillard emprisonne le fond de vallée dans une atmosphère glaciale, en altitude le beau temps est maitre-mot. Arrivé à la lueur du jour à la Féclaz, l'Est commence à prendre ses belles teintes matinales pour signaler l'arrivée du Soleil. Hélas, j'ai mal calculé mon coup, pas d'ouverture de la forêt le long du sentier menant au sommet, on se passera donc du lever de Soleil. Une heure après être parti des chalets de Glaise, me voici au sommet, la Croix du Nivolet. Visible de la vallée du Grésivaudan aux marais de Chautagne, l'escarpement rocheux urgonien est un trait caractéristique du paysage, et reste facilement accessible pour les randonneurs. Mais fort heureusement, à 8h45, pas un chat à l'horizon (sauf la Dent...comprenne qui pourra). C'est avec une solitude saine et apaisante que je profite du panorama grandiose, la mer de nuages est toujours aussi enivrante...
Pour varier la balade, j'effectue le retour en empruntant la crête du Sire, pour atteindre le parking du même nom, et enfin revenir à la Féclaz par la route.
3h30 de marche dans un cadre fort agréable, une bonne remise en jambes !
10/01/2009 -
Mont Trélod (2181 m)
23 images
Dénivelé cumulé : ~ 1100 m.
Voilà un bon bout de temps que je n'avais pas foulé les sentiers baujus. Pour remédier à cela, direction le coeur du massif, pour gravir le Trélod, un des objectifs que je m'étais fixé pour cet été.
Le départ s'effectue au bien-nommé "Cul-du-Bois", sur la commune de Doucy-en-Bauges. Les 500 premiers mètres s'effectuent rapidement, dans une montée assez raide en forêt, débouchant sous l'imposante Dent des Portes. S'en suit la traversée de l'alpage du Charbonnet, croisant quelques vaches. La météo est assez étrange ce jour, de légers voiles élevés tamisent la lumière, rendant celle-ci très blanche et donc peu photogénique. Néanmoins, le ciel offre de magnifiques nuages "moutonnés". Au loin, à l'Ouest, je sens que l'horizon est bouché, je décide alors de ne pas monter jusqu'au Trélod et de planter la tente dans un endroit stratégique : 300 mètres en contrebas du sommet, en face du Mont Blanc, en prévision des photos nocturnes. Stratégie payante, car le soleil n'atteindra pas l'horizon mais offrira malgré tout une éphémère lumière dorée.
Pour certains la journée serait terminée, mais pour ma part, elle se poursuit. Petit somme jusque 22h30, puis de nouveau on fait chauffer le capteur, pour notamment profiter de la lumière lunaire, sans parler de la pollution lumineuse du trio Annecy-Chambéry-Albertville... Ce cinéma aura bien duré jusqu'à 1h30...
A 5 heures, le réveil sonne de nouveau, cette fois-ci il faut poursuivre le parcours jusqu'au sommet. En 45 minutes, l'objectif est atteint. L'atmosphère est fortement contrastée : vers Grenoble, le ciel est clair, tandis que de Lyon à Annecy, un couvercle nuageux progresse vers l'Est. De mauvais augure pour le lever de soleil. Vers 6h30, à quelques minutes du lever, il recouvre le Mont Blanc. Alors qu'au loin Chartreuse et Vercors bénéficient d'une fantastique lumière rougeoyante, ici, rien ou presque ne perce, hormis quelques rayons sur l'Arclusaz.
Le dépit commençait à poindre, quand soudain, au-dessus du toit de l'Europe, quelques rayons transpercèrent, tels une apparition divine. Une fort belle récompense que m'offre la Nature, pendant près d'un quart d'heure...
Et c'est bien le seul instant de la journée où le soleil aura été visible, les nuages ayant gagné la bataille...
Ce retour dans les Bauges aura été le théâtre d'une lumière rare, mais intense.
17-18/08/2010 -
Pointe de la Sambuy (2198 m)
18 images
Dénivelé : 350 m.
Les problèmes de hanches persistent. Pour éviter de trop tirer dessus tout en pouvant profiter de la montagne, je choisis d'opter pour une rando sans trop de dénivelé. L'objectif du jour est la Sambuy, dans le massif des Bauges. La remontée mécanique de la station de Seythenex-la-Sambuy permet de s'affranchir de 700 mètres de grimpette. Ne reste alors que les derniers 350 mètres à gravir.
En ce samedi 28 août, la météo demeure capricieuse. Après un suivi des derniers bulletins, je décide tout de même de partir. Arrivé in extremis avant la fermeture de la remontée, celle-ci m'emmène à environ 1850 mètres. Le climat est guère réjouissant : un brouillard total accroche les cimes. Quelques minutes plus tard, me voici au col entre les deux Sambuy, qui sera mon lieu de bivouac pour la nuit. A peine 18h et déjà un froid glacial envahit le secteur. Espérant profiter du coucher de soleil, la brume en décida autrement. Il fallut attendre aux alentours de minuit pour retrouver une certaine clarté vers le ciel, l'occasion de faire quelques poses longues, toujours dans un froid pinçant.
Réveil à 6h pour atteindre le sommet. Cette dernière partie tranche singulièrement avec la veille : versant beaucoup plus raide, mais tout aussi patiné et glissant. Les ultimes mètres s'apparentent même à une via ferrata : marches, poignées et cordes. Mais au sommet, le paysage valait bien cette légère prise de risque, avec vue sur les plus beaux sommets baujus (Arcalod, Trélod, Pécloz...) et l'inévitable Mont Blanc. Comme à l'accoutumée, la lumière matinale inonda les montagnes de sa douce ivresse...
Retour vers la remontée mécanique, en ayant pris soin d'enlever tout le givre sur la tente, conclusion d'une brève sortie en terres des Bauges, plutôt contrastée...
28-29/08/2010
Massif partagé entre la Savoie et la Haute-Savoie.
Villes portes : Chambéry, Aix-les-Bains, Annecy, Albertville.
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