Avant de partir en direction de la Laponie, nous nous rendons au niveau de la frontière russe à quelques centaines de mètres seulement, synonyme de fin de l’espace Schengen. La frontière finlandaise est bien moins impressionnante. Le territoire est plutôt forestier et parsemé de lacs déjà bien gelés à cette époque, à tel point qu'il est possible de marcher dessus. Le plafond nuageux est très bas, dressant un tableau en noir et blanc de la nature laponne, oppressant, voire sinistre, mais ô combien calme. Nous déployons le drapeau de la Finlande aux abords d'un lac afin d'immortaliser l'instant. Le long du trajet, ce ne sont pas les rennes qui manquent, beaucoup semblent faire partie d'un élevage puisqu'ils portent des marques colorées. A Ivalo, nous dormirons dans une auberge au cœur d'un élevage de huskies. C'est une grande maison entièrement en bois, en dehors de la zone urbaine, dans la forêt...