Dénivelé : ~1300m.
Toujours en quête de capter les couleurs automnales, c'est une nouvelle fois que je décidai de me rendre dans le massif des Bauges. Seulement, les récentes chutes de neige à faible altitude ont éveillé en moi quelques hésitations en terme de praticabilité... Peu importe, j'essaie malgré tout et opte pour la dent de Rossanaz (1891m). Si le départ en voiture depuis l'extrême sud de l'Ain me laissa perplexe sur les conditions météo du jour (épais brouillard), la traversée du tunnel du Chat m'a très vite rassuré : les cimes des Bauges, Belledonne et Granier se dessinaient avec une précision incroyable, annonçant une journée radieuse. Rapidement je me rendis donc au lieu de départ, au village d'Aillon le Vieux, à coté de l'église. La montée s'effectue au frais, à l'ombre, jusqu'aux abords du col de Rossanaz. Entre temps, je rencontre le tapis neigeux vers 1500 mètres. Celui-ci prend de plus en plus d'épaisseur avec l'altitude, pour atteindre 15-20 cm au sommet.
Arrivé à la dent de Rossanaz, un très beau panorama s'offre à moi, le ciel est d'une pureté sans précédent, tous les sommets sont visibles, y compris le Mont Blanc qui d'ailleurs joue à cache-cache avec l'Arcalod. Seul revers de la médaille, il règne ici un vent bien glacial... Toutefois, quelque chose m'interpelle : non loin de là, je distingue des gens arpentant l'ascension du Mont Colombier, malgré son altitude élevée (2045m). Etant bien en jambes, je rallongeai la rando du jour pour y grimper et notamment profiter de la vue, qui m'avait été interdite la dernière fois, faute à la météo. Et quelle bonne opération ! Un Mont Blanc étincelant de pureté, les Aravis semblant si proches !
Au final, les Bauges m'auront offert un magnifique spectacle mêlant automne et hiver, sous des conditions exceptionnelles. Sur la route du retour, au-dessus d'Aillon le Jeune, je ne pus m'empêcher d'aller côtoyer les vaches, pour y emprunter leur image débonnaire...
05/10/2008
Toujours en quête de capter les couleurs automnales, c'est une nouvelle fois que je décidai de me rendre dans le massif des Bauges. Seulement, les récentes chutes de neige à faible altitude ont éveillé en moi quelques hésitations en terme de praticabilité... Peu importe, j'essaie malgré tout et opte pour la dent de Rossanaz (1891m). Si le départ en voiture depuis l'extrême sud de l'Ain me laissa perplexe sur les conditions météo du jour (épais brouillard), la traversée du tunnel du Chat m'a très vite rassuré : les cimes des Bauges, Belledonne et Granier se dessinaient avec une précision incroyable, annonçant une journée radieuse. Rapidement je me rendis donc au lieu de départ, au village d'Aillon le Vieux, à coté de l'église. La montée s'effectue au frais, à l'ombre, jusqu'aux abords du col de Rossanaz. Entre temps, je rencontre le tapis neigeux vers 1500 mètres. Celui-ci prend de plus en plus d'épaisseur avec l'altitude, pour atteindre 15-20 cm au sommet.
Arrivé à la dent de Rossanaz, un très beau panorama s'offre à moi, le ciel est d'une pureté sans précédent, tous les sommets sont visibles, y compris le Mont Blanc qui d'ailleurs joue à cache-cache avec l'Arcalod. Seul revers de la médaille, il règne ici un vent bien glacial... Toutefois, quelque chose m'interpelle : non loin de là, je distingue des gens arpentant l'ascension du Mont Colombier, malgré son altitude élevée (2045m). Etant bien en jambes, je rallongeai la rando du jour pour y grimper et notamment profiter de la vue, qui m'avait été interdite la dernière fois, faute à la météo. Et quelle bonne opération ! Un Mont Blanc étincelant de pureté, les Aravis semblant si proches !
Au final, les Bauges m'auront offert un magnifique spectacle mêlant automne et hiver, sous des conditions exceptionnelles. Sur la route du retour, au-dessus d'Aillon le Jeune, je ne pus m'empêcher d'aller côtoyer les vaches, pour y emprunter leur image débonnaire...
05/10/2008