• Accueil
  • Galeries
    • Dernières galeries
    • Montagne
      • Aiguilles Rouges
      • Alpes Grées
      • Aravis
      • Bauges
      • Beaufortain
      • Belledonne
      • Bornes
      • Bugey
      • Cerces
      • Chablais
      • Chartreuse
      • Dévoluy
      • Diois
      • Ecrins
      • Epine
      • Grandes Rousses
      • Lauzière
      • Mercantour
      • Mont Cenis
      • Parpaillon
      • Pyrénées
      • Queyras
      • Taillefer
      • Ubaye
      • Vanoise
      • Vercors
    • Live
      • #
      • A-B
      • C-D
      • E-F
      • G-H
      • I-J
      • K-L
      • M-N
      • O-P
      • Q-R
      • S-T
      • U-V
      • W-X
      • Y-Z
    • Voyages
      • 2012 : Norvège
      • 2013 : Finlande
      • 2013 : Norvège
      • 2014 : Islande
      • 2015 : Norvège
      • 2016 : Ecosse
      • 2017 : Canada
      • 2017 : USA
      • 2018 : Islande
  • Portfolios
    • Brumes
    • Couleurs d’automne
    • De nuit
    • Heure bleue
    • Jeu de lumière
    • Lacs de montagne
    • Live
    • Lumières crépusculaires
    • Paysages enneigés
  • Vidéos
    • Nuits alpines
    • Rétrospective 2025
  • Boutique
  • Carte
  • Blog
  • A propos
  • Archives

    • septembre 2026
    • août 2026
    • juillet 2026
    • juin 2026
    • mai 2026
    • mars 2026
    • décembre 2025
    • octobre 2025
    • septembre 2025
    • août 2025
    • juillet 2025
    • juin 2025
    • mai 2025
    • février 2025
    • octobre 2024
    • septembre 2024
    • août 2024
    • juillet 2024
    • juin 2024
    • mai 2024
    • janvier 2024
    • octobre 2023
    • août 2023
    • juillet 2023
    • juin 2023
    • mai 2023
    • mars 2023
    • octobre 2022
    • septembre 2022
    • août 2022
    • juillet 2022
    • juin 2022
    • mai 2022
    • octobre 2021
    • septembre 2021
    • août 2021
    • juillet 2021
    • juin 2021
    • mai 2021
    • décembre 2020
    • octobre 2020
    • août 2020
    • juillet 2020
    • juin 2020
    • mai 2020
    • février 2020
    • octobre 2019
    • août 2019
    • juillet 2019
  • Catégories

    • Aiguilles Rouges
    • Alpes Grées
    • Aravis
    • Bauges
    • Beaufortain
    • Belledonne
    • Bornes
    • Cerces
    • Chablais
    • Chartreuse
    • Dévoluy
    • Giffre
    • Grandes Rousses
    • Histoire derrière la photo
    • Lauzière
    • Mont-Cenis
    • Norvège
    • Publication
    • Pyrénées
    • Queyras
    • Taillefer
    • Ubaye
    • Vanoise
    • Video
  • Méta

    • Connexion
    • Flux des publications
    • Flux des commentaires
    • Site de WordPress-FR
  • Accueil
  • Galeries
    • Dernières galeries
    • Montagne
      • Aiguilles Rouges
      • Alpes Grées
      • Aravis
      • Bauges
      • Beaufortain
      • Belledonne
      • Bornes
      • Bugey
      • Cerces
      • Chablais
      • Chartreuse
      • Dévoluy
      • Diois
      • Ecrins
      • Epine
      • Grandes Rousses
      • Lauzière
      • Mercantour
      • Mont Cenis
      • Parpaillon
      • Pyrénées
      • Queyras
      • Taillefer
      • Ubaye
      • Vanoise
      • Vercors
    • Live
      • #
      • A-B
      • C-D
      • E-F
      • G-H
      • I-J
      • K-L
      • M-N
      • O-P
      • Q-R
      • S-T
      • U-V
      • W-X
      • Y-Z
    • Voyages
      • 2012 : Norvège
      • 2013 : Finlande
      • 2013 : Norvège
      • 2014 : Islande
      • 2015 : Norvège
      • 2016 : Ecosse
      • 2017 : Canada
      • 2017 : USA
      • 2018 : Islande
  • Portfolios
    • Brumes
    • Couleurs d’automne
    • De nuit
    • Heure bleue
    • Jeu de lumière
    • Lacs de montagne
    • Live
    • Lumières crépusculaires
    • Paysages enneigés
  • Vidéos
    • Nuits alpines
    • Rétrospective 2025
  • Boutique
  • Carte
  • Blog
  • A propos
Sylvain Clapot - Photographe > Giffre

Giffre

Le Marteau (2289 m) – Giffre
Le Marteau (2289 m) – Giffre
6 septembre 2026 In Giffre No Comment

Bivouac au Marteau (2289 m), dans le massif du Giffre, les 5 et 6 septembre 2026.

Le choix de la sortie

Septembre te voilà. Les montagnes se vident de leurs hordes de visiteurs, tandis que les enfants font leur rentrée. Et les canicules appartiennent au passé ? Bien sûr que non. Une énième vague de chaleur envahit une partie de l’Hexagone durant quelques jours, pour faire définitivement entrer 2026 dans l’histoire météorologique. Certes, les nuits sont plus longues, atténuant un peu les effets. Mais tout de même. Aller chercher la fraîcheur en altitude reste toujours une solution pour échapper à ces problèmes.
Un lieu a attisé ma convoitise dernièrement, dans le massif du Giffre : le Marteau (2289 m). Il constitue l’une des nombreuses sentinelles sud du Désert de Platé, avec sa vue imprenable sur le massif du Mont Blanc. Toutefois, il se mérite, surtout avec l’itinéraire engagé prévu à cette occasion.

Peu après 15 heures, la voiture est garée au parking de Plaine Joux (1352 m). Celui-ci est bondé, laissant penser que les vacances ne sont pas terminées. D’ici, l’objectif se distingue et donne le vertige. Il surmonte une muraille paraissant imprenable, que pourtant un sentier sillonne : le redoutable chemin du Dérochoir.

Montée au Marteau

Des routes et pistes partent pourtant bien d’ici, mais leur accès est réservé aux ayants droit, alors il faut entreprendre une longue marche d’approche sans réel intérêt, d’environ 1h15, entre les remontées mécaniques et le sous-bois, pour atteindre le lieudit des Ayères des Rocs (1641 m), entre les remontées mécaniques et le sous-bois, sans réel intérêt. Ce hameau se révèle surprenant avec ses petites habitations construites entre des blocs éboulés de la montagne. Sa vue en balcon, au cœur d’un écrin naturel, rappelle étrangement le Monal en Haute-Tarentaise, le Mont Blanc jouant ici le rôle du Mont Pourri.

Le passage du Dérochoir

À partir de là, les choses sérieuses commencent. Les crêtes sommitales me contemplent d’un air implacable, tandis que le sentier file en diagonale dans le Dérochoir. Il s’agit d’un gigantesque glissement de terrain amorcé dès le retrait glaciaire et qui s’est poursuivi avec des épisodes d’écroulements, notamment aux XVe et XVIIIe siècles. Il se traduit dans le paysage par un vaste secteur chaotique, comme si la montagne avait vomi ses roches. C’est dans ce dédale rocailleux que sillonne l’itinéraire, où la difficulté s’accroît au fur et à mesure que l’altitude augmente. D’abord sur un sentier tracé, puis un parcours parfois acrobatique dans les gros blocs effondrés, jusqu’à atteindre le passage délicat. La paroi devient subverticale, jonchée de cordes, de marches métalliques et d’escaliers.

Sur une bonne centaine de mètres de dénivelé, je remonte cette face. L’effort physique est compensé par l’aspect ludique de l’opération, dans cette escalade facile où toutefois le moindre faux pas peut s’avérer fatal. La crête est finalement atteinte sans trop de mal. D’en haut, le parcours réalisé à l’instant donne le tournis. Se dévoile au nord le Désert de Platé, terme fort à propos tant le paysage karstique lui donne un aspect lunaire et brut. Pour autant, la course n’est pas terminée. Il faut négocier une section bien périlleuse, raide, glissante et sans aide, bordée par le précipice à gauche et à droite et offrant là quelques frayeurs, pour atteindre la brèche du Dérochoir.

Au col, se trouve un carrefour de chemins, avec celui provenant du refuge de Sales. Le Marteau n’est plus très loin. La sente remonte le versant sur des zones de lapiaz, en longeant les abruptes falaises, conférant une dimension monumentale à cette fin d’itinéraire. Après 3h45 d’effort, l’objectif est atteint ; l’horloge indique 19 heures. Une bonne partie de la vallée se terre dans l’ombre, tandis que les plus hauts massifs baignent dans une chaleureuse lumière de fin de journée.

Le crépuscule et la nuit

Un pseudo-replat herbeux, une vingtaine de mètres en contrebas, accueille la tente, pour un bivouac sauvage et quelque peu pentu, mais en sécurité. Sur la dernière heure, je contemple le jour décliner, transformant progressivement les cimes emblématiques du Mont Blanc en torches incandescentes. À quelques centimètres de mes pieds, plus de 200 mètres de vide s’étire, où les grandes dalles calcaires aspirent tout. Au jour succède la nuit, noire dans un premier temps, seulement trahie par l’éclairage urbain des villes alentour. L’humidité, quant à elle, s’installe, se manifestant autant sur la toile de tente que sur les vêtements. Dans ce ciel limpide, se déploie la Voie lactée qui, quelques heures plus tard, se fait voler la vedette par un croissant de lune, émergé depuis l’horizon nord-est.

Une pâle lumière se dépose sur ce panorama endormi, sous une température clémente pour la saison (8°C) et un léger vent aux abords du vide, que je tutoie dangereusement dans cette pénombre. En face, les alpinistes s’agitent déjà pour gravir le toit de l’Europe, dans des conditions manifestement idéales. J’immortalise pendant un long moment ce décor nocturne, puis trouve enfin le sommeil vers 3h30.


De courte durée, puisque trois heures plus tard me voici sur le pont pour observer le lever du jour. L’atmosphère, dépourvue de nuage, propose une scène banale, sans flamboiement, éclairant un à un les massifs savoyards. Peu d’intérêt photographique, mais une séquence suspendue, sereine et contemplative.

Retour à Plaine Joux

Pas le temps de lézarder ni d’entreprendre une sieste – bien que celle-ci eût été fort bienvenue, la nuit fut tout sauf reposante – un petit déjeuner frugal précède le rangement du matériel. Le chemin du retour s’annonce sportif. Sous un soleil déjà brûlant, l’itinéraire inverse débute, jusqu’à atteindre le Dérochoir et sa section d’équilibriste. Celle-ci est franchie rapidement sans réelle difficulté, au bon moment : une fois le sentier regagné, les visiteurs affluent.

Les jambes lourdes et usées par les randos des week-ends précédents, je retrouve le parking de Plaine Joux à midi, épilogue d’une sortie engagée mais riche en observations et en diversité de terrain.

Commander des tirages
Continue Reading

Lac de la Vogealle (2001 m) – Giffre
Lac de la Vogealle (2001 m) – Giffre
23 octobre 2021 In Giffre No Comment

A force d’enchainer les bivouacs dans le froid et le vent, j’ai chopé la crève. Qu’importe, l’automne bat son plein et pour honorer dignement cette saison, direction un coin célèbre que je ne connais pourtant pas : le cirque du Fer à Cheval, en Haute-Savoie. L’éphémère perturbation de la veille n’a guère apporté de pluie, ni même de neige, à peine observe-t-on un léger saupoudrage des sommets à plus de 2800 mètres.

En ce vendredi, le grand parking est bien désert et d’emblée l’endroit impose de sa magie. Le visiteur que je suis est accueilli par l’imposant Pic de Tenneverge, grande cathédrale rocheuse s’élevant jusqu’aux cieux. J’entame mes premières foulées peu avant 13 heures, une mise en jambes sur le chemin en fond de vallée, encerclé de toutes parts par cette forteresse monolithique baignée dans les couleurs d’automne. Il va pourtant bien falloir la gravir. C’est à partir du Chalet de Prazon que les hostilités commencent : le sentier se fraie un passage dans cette abrupte pente, bordée çà et là par des câbles en acier pour rassurer le visiteur en proie au vertige. Le rythme cardiaque s’accentue, avec 20 kg sur le dos, l’exercice n’en est pas plus aisé. Une heure plus tard, le Chalet du Boret est atteint, de quoi souffler un moment. Ce n’est pourtant là qu’une bien maigre étape de franchie, il faut presque se dénuquer pour entrapercevoir l’objectif du jour, là-haut dans ce dédale rocailleux.

Cette pause m’a fait du bien, j’avance à bonne allure dans le versant, atteignant rapidement la Pierre du Dard, puis le Refuge de la Vogealle peu avant 16 heures, stimulé par les paysages enivrants du site. Au niveau du refuge, je bifurque sur le promontoire à droite, aux formes déchirées et sculptées par l’érosion, labyrinthe de lapiaz à l’esthétique singulière. Un point haut me permet de dominer la haute vallée du Giffre. De quoi faire quelques clichés d’ambiances, entre les cascades, forêts dorées et relief découpé, le tout dans une atmosphère assez humide, les versants d’altitude étant embrumés.

Ayant initialement prévu de stationner sur ce secteur jusqu’au couchant, une intuition m’anime : derrière, les Dents Blanches sont illuminées par le soleil, coiffées d’un brouillard virevoltant. C’est plutôt là-bas qu’il faut être. Je remballe et slalome sur ce parterre de lames calcaires dressées vers le ciel et me dirige à cadence soutenue en direction du Lac de la Vogealle. Il est bientôt 17 heures et la lumière n’attendra pas. Presque à bout de souffle et épuisé, me voilà au plan d’eau, tandis que la luminosité se meurt sur les sommets, trop tard !… Le jour décline, entrainant avec lui l’arrivée de la brume, qui s’immisce dans les moindres recoins de la vallée, y compris celle où je suis. J’installe ma tente sur un replat herbeux pour y trouver un peu de réconfort, et m’y glisse à l’intérieur. Je scrute dehors de temps à autre, les montagnes restent bouchées, inutile d’espérer.

Après m’être occupé un moment à manger et regarder un film (il fait nuit tôt en cette saison !), je passe la tête à l’extérieur, tout est dégagé et les cimes sont éclairées : le lever de Lune ! Je rejoins les rives du lac pour immortaliser cette scène pendant un peu moins d’une heure, jusqu’à être de nouveau envahi par la brume. Il est temps d’aller dormir.

Bien que fraîche, la nuit est plutôt agréable, sans le moindre vent, confortablement recroquevillé dans mon duvet adapté à ces rudes conditions. La douloureuse arrive lorsque le réveil sonne à 7h30. Dehors, le froid s’est emparé des lieux, un quart du lac a gelé durant la période nocturne. J’empile les couches mais mes pieds sont congelés dans ces chaussures d’alpinisme bien trop serrées pour faire circuler l’air. Au-dessus de ma tête, c’est tempête de ciel bleu. Les conditions de prise de vue n’offrent rien d’exceptionnel, même si l’instant demeure beau. Je regagne mon abri de fortune pour me réchauffer, jusqu’à ce que le soleil franchisse la crête pour imprégner le secteur de ses rayons bienvenus. Le silence du moment n’est trahi que par les blocs dévalant les versants, probablement lié au gel/dégel car malgré mes observations, par le moindre ongulé ne semble présent par ici.

A l’origine, mon objectif était de passer deux nuits dans ce coin, en allant du côté de la Pointe de Bellegarde. La raison semble prendre le pas sur le cœur : je ne ressens pas la force ni la motivation d’aller là-haut. Les conditions météo sont trop banales et le sentier passe par un tronçon assez engagé, le gel et l’humidité pourraient m’être fatal, d’autant plus que je suis seul.

J’entame donc la descente qui use bien les genoux. Le retour à la voiture sonne comme une récompense. L’influence du week-end ensoleillé se fait bien sentir, le parking est bondé. Une sortie relativement éprouvante, mais qui m’aura permis de découvrir un lieu magnétique. J’y reviendrai, assurément.

Continue Reading



  • A propos

    Sylvain Clapot - Photographe

  • Derniers articles

    • Bivouac au Marteau
      Le Marteau (2289 m) - Giffre
      6 septembre 2026
    • Bivouac au Grand Galibier
      Grand Galibier (3228 m) - Cerces
      30 août 2026
    • Depuis les Grands Lacs : bivouac
      Grands Lacs (2508 m) - Cerces
      23 août 2026
  • Dernières photos Flickr

    • DSC_0681
    • DSC_1066
    • DSC_2080
    • DSC_0710
    • DSC_1635
    • DSC_1760


© Sylvain Clapot - Aucune des photographies présentes sur ce site n'est libre de droits